Sep
1

La déprime vidéo ludique

Avant, on jouait, les heures passaient et on ne se souciait de rien d’autre, a la fin du jeu on pouvait remarquer le tas d’ordure qui s’était amoncelé tout autour du bureau, il était d’ailleurs prévoyant de laisser les sacs poubelles a proximité…

Et puis les années filent, les productions vidéo ludique aussi, toute se répétant plus ou moins, quelques innovations par ici ou encore par là, mais c’est surtout au niveau matériel et donc graphique que les choses ont vraiment évolués.

On se rappel tous, assis devant notre vieille console regardant la cinématique du dernier Final Fantasy:

“Oh mon dieu say tro bo lol”

“Ouais t’imagine si on avait des graphismes pareil quand on joue”

“Ouais tro bien”

Et bah oui maintenant c’est même dix fois mieux (même si des fois on a toujours l’impression d’être dix ans en arrière) ! Mais pourtant des choses ont changés, déjà vous avez grandi et vous êtes devenu un vieux con (ceci expliquant peut-être cela).

Et puis les développeurs sont devenus des vieux cons eux aussi et les éditeurs sont devenus de vrai serpent, voulant nous transformer en pigeon ou en mouton (comme tu veux), ils ont eu la bonne idée de nous sortir des jeux plusse mieux, plusse beau, plusse révolutionnaire et surtout plusse court et plusse cher !

Donc nous voila avec des jeux en fait plusse court, plusse ou moins bien voir moins bien, plusse révolutionnaire graphiquement, et avec des scénarios digne des grands nanards hollywoodien, certes il y a quelques perles qui sortent du lot mais qui au final ne sont pas des révolutions, sauf les productions de notre ami David Cage bien entendu, on a donc toujours les mêmes types de jeux, bien sur on nous fait croire que le nouveau KILL 4 est achement révolutionnaire puisque t’as un système de couverture (oui tu peux dormir dans le jeux, t’façon vu que tu t’emmerderas pendant 5h s’pareil) et que tu peux améliorer ton personnage, enfin bref plein de trucs révolutionnaires il vous a dit le monsieur.

Pour tout vous dire, j’en suis à peu près la… avancer dans le jeu vidéo pour récupérer les succès, faut dire c’est finement trouver, faire des jeux de merde mais accrocher le public avec des achievements qui te font passer pour un mec super malin et super fort, positive attitude !

Et puis toi tu baves sur la nouvelle vidéo de la prochaine grosse production de GROS PIGEON SOFTWARE, mais en fait tu sais même pas pourquoi ! mais bon ça fait 15 ans que tu te tapes des couloirs interminables, des maps qui te font aller du point A puis B puis Z puis E pour revenir vers A, et ou la on te dis qu’il faut retrouner vers Z sans oublier le succès que t’as oublié en E et en A :bruitdecervellequigicle:

Ah tout ça pour dire que en fait le dernier Red Orchestra 2 et bah je le trouve achement sympa quand même et puis je vais essayer de finir Deus Ex: Human Revolution (oui encore, apple serait-il derrière tout ça ?)

A bon entendeur !

Ceci est un message a caractère informatif, sauf pour les fautes bien entendu.

Aug
1

Limbo !

Sujet : Limbo
Type : Plateforme/Réflexion/Puzzle-Game/rajouté tout autre type inutile.
Classe : même George Abitbol peut pas le battre… et oui.

Prétention : un peu quand même, genre j’me la pète avec mon univers tout sombre.
Histoire : Bah euh bon, voila quoi…
Difficulté : MAX niveau hardcore gamer, oulalala attention…

Bon voyons voir, je lance steam,  voila j’aperçois le jeu dans ma liste L.I.M.B.O oui je crois bien que c’est ça.
Jouer.
Génial c’est magique ça se lance, évidemment j’vais un peu me faire chier  puisque j’ai déjà fait le début du jeu.

Enfin c’est ce que je croyais, mais non ce jeu a vraiment une ambiance qui nous prends par les tripes a chaque session de jeu, incroyable, rare, dépends de tes gouts de chiotte aussi, bref…

On est dans une forêt, il fait noir, deux petites lumières blanches apparaissent,
mais qu’est-ce ?
Oh diantre un garçon ! Enfin une ombre de garçon.

Mais que fait-il la perdu dans la forêt ?! J’avance pas très serein dans cette forêt noire !
Promenons nous dans les bois tant que le loup n’y est pas…

Non pas de loup apparemment, autre chose, une horreur abominable ? Indicible ? Cthulhu ?

Quelle diablerie ce jeu me cache-t-il ! que fais-je  ici ! Qui est l’astronaute pendu sur le balcon de la voisine ?

J’avance toujours, j’avance comme si le but de ma vie était d’avancer sans comprendre ce qu’il se trame, sombre et perdu, forêt, usine ?, ville ? un trou, je tombe, je meurs empalé sur des pics, m’enfin…

Des engrenages, le monde tourne dans un sens puis dans l’autre, je ne comprends rien, une fille apparaît, puis disparaît.

Qui suis-je ? Dans quel état j’erre ? (ahem, désolé je n’ai pas la qualité d’un Castor ou d’un MoitiePlus)

Je n’en dirais pas plus, je suis sur que la qualité intrinsèque de mon article vous a enchanté et que vous êtes d’ailleurs déjà en train de passer commande ou alors vous attendez les soldes, toujours grâce à moi bien sur !

P.S:

Du coup j’ai fait un billet avec plein de faute et pas drôle sur un jeu que j’ai pas fini.
Aussi je voulais faire un test sur E.Y.E mais y’avait trop d’erreurs a décrire du coup ça aurait fait trop de billet, sinon j’ai voulu écrire les bons cotés mais j’ai pas dépassé trois lignes.
Jul
1

Ce qui ne vous est pas destiné

Non cette photo n'a aucun rapport avec la choucroute.

Aujourd’hui est un jour comme les autres, mais en plus pluvieux, un temps morose, ce genre de temps que beaucoup de gens ne supportent pas surtout les gens du sud, cela dit ils sont bizarres les gens du sud, ils ont des accents de parpaing, bref.

Moi les temps pluvieux ça ne me dérange pas plus que ça, vous comprenez j’ai vécu une bonne quinzaine d’année din ch’NORD, alors bon une pluie pour moi c’est juste une douche comme une autre, bref (encore un), je pense que notre cher et tendre Moitieplus ne me contredira pas (sauf pour mon orthographe et mes goûts de chiottes, cela dit je crois qu’il n’a pas complètement tort).

Donc, aujourd’hui (La correction automatique veut me mettre Jourdain a la place, j’hésite…)  est le genre de jour où tu vis une chose banale, commune à des millions d’autres personnes sur terre, pourquoi donc en parler, bah pardi pour que ce blog tourne un peu quoi…

Je sais plus où j’en étais… Ah oui, le jour banal, le jour aussi où tout va parfois de travers, rien ne se passe comme on l’avait prévu, si tant est qu’on l’avait bien prévu, et y’a l’improvisation aussi.

Et puis il y a une personne qui tout d’un coup vous aborde et se met à vous parler de ce qu’il pense de la vie, une personne que vous n’aviez jamais vue auparavant… Et sa manière de vous parler est un peu envoûtante, on sent bien le charisme imposant de la personne, on a envie de l’écouter parler pendant des heures sans jamais l’interrompre sauf pour demander une suite à ses histoires. Mais pourquoi ses histoires sont elles si intéressantes ? C’est la question que je me suis posée. Intéressant n’est-ce pas ? :ironie: Cela dit je ne sais pas y répondre  et surtout je n’en ai pas envie.

Tout ce que j’en retiens c’est que ses mots sont arrivés à un moment précis où toutes sortes de questions, toutes plus inutiles les unes que les autres, fanfaronnaient dans ma tête et m’ont donc permis d’avancer à un moment donné, je suis peut-être trop influençable, je crois que j’ai bien fait d’arrêter la télé…

Ces mots qui nous marquent et qui ne nous sont pas destinées, mais qui au final auront un impact sur la suite des évènements, du moins de votre évènement personnel et qui  auront peut-être un impact sur une autre personne, mais on va s’arrêter là pour le coté “dommage collatéral” de la chose.

Ceci dit on peut se poser d’autres questions, comme faut-il se laisser impacter par les mots des autres, faut-il y voir un quelconque signe du destin, faut-il se raser après ou avant la douche ?
Mais surtout la question la plus importante: qui est donc cette personne dont le seul souvenir qui me reste sont des mots et des bribes d’histoires, etait-il réel ou bien était-ce le fruit de mon imagination… Je crois que je préfère rester sur le simple fait que ceci ne faisait pas partie d’un plan des extraterrestres et que demain sera un autre jour.

 

Jul
1

Au début

Le regard dans le vide, dans l’espoir que tu arrives, ce besoin de te sentir prêt de moi, de sentir ta chaleur, entendre ton rire, tes moqueries.

Le temps passe et j’ai l’impression qu’il est trop court, j’ai envie de crier a l’injustice, de nous laisser plus de temps, que ces moments ne partent pas comme ils sont arrivés.

Et pourtant toujours ce même sentiment a chaque nouvelle rencontre, comme si c’était la première fois, comme si je ne te connaissais pas, a savoir si tu me plaît, parce que je n’en suis pas sur ? parce que je ne suis pas sur ?

J’ai peur, voila, je l’affronte pour toi comme tu le fais pour moi, parce que ce sentiment qui ne veut pas se défaire petit a petit il faut prendre le temps de le défaire.

Parce qu’il faut prendre le temps, il ne faut pas se précipiter demain est primordial dans ce monde sans lendemain, le temps ne court pas, nous lui courons après, je ne veux pas courir après le temps, je ne veux pas te courir après, je veux être avec le temps, je veux être avec toi.

Silence, sourire, les yeux dans les yeux, le soleil se couche et l’espace d’un instant on oublie ce monde…

 

Jul
2

La nuit tous les chats sont noirs

Voyez-vous, je trouve la nuit redoutable, un ennemi impitoyable en quelque sorte. Tel Columbo revenant inlassablement vous hanter dans vos pensées les plus sombres, et puis la ce n’est pas votre femme qui vous répètent souvent ce que vous ne voulez pas entendre, non c’est plutôt cette petite voix intérieur.

Ah oui la voila, la raison, celle qui se prend toujours pour la plus forte et qui aime insister sur votre lâcheté et votre ignorance, se complaisant a pointer du doigt vos  faiblesses en appuyant bien profondément pour être sur que ça reste imprégnés dans votre mémoire.

La nuit devient donc la guerre de la pensée, la lutte de l’esprit contre l’esprit ou plutôt l’esprit contre la raison , ça fait moins schizophrène, une bataille lourdement armée de pour et de contre, de casse toi pov’con a coucou tu veux voir ma bite ou encore du je t’aime moi non plus.

Tout ça pour qu’au petit matin tu te réveilles avec un trou de mémoire ou peut-être le souvenir d’un rêve étrange qui n’a ni queue ni tête et qui fera sourciller certains , ricaner d’autres ou bien restera secret dans ton caleçon.

Et puis dans tout ça il y’a un espoir qui subsiste celui de demain.

Demain peut-être celui de toi et moi.

En attendant je suis las et je vais combattre.